





- Samedi :
- Dimanche :
Présent : Anthony, Joc et Lionel.
Visite du trou jusqu'à la galerie des cinq et dééquipement.
TPST : 12 h 00






Présent : Anthony, Joc et Lionel.
Visite du trou jusqu'à la galerie des cinq et dééquipement.
TPST : 12 h 00
Participants : Bastien, Joss, Lionel, Arthur
Le rdv est donné par Joss, Lio et Arthur à la Peyregade
ou bastien les rejoint pour finaliser le programme réaliser lors de la « résoi » chez Joss.
Après avoir planifier notre organisation dans la voiture bien au chaud, on se lance dans l’équipement et la Joss s’exclame HO NON !!! et si il avait bien oublier sa sous combi à Coss. Lio grand seigneur lui prête son licra et pour la deuxième foi il fera le trou en pantalon. Arriver devant le trou Bastien angoisse un peu (ai ai ai la maladie de l’étroiture) mais ce lance dans le ruisseau et après quelques mètres c’est parti no problemo (bonne thérapie). Il n’y a pas trop d’eau on arrive à pas trop se mouiller. Arriver à la sortie de l’étroiture pour en prendre plein la vue. MAGNIFIQUE c’est tout blanc, on avance a petit pas pour rien casser n’y salir. On farfouille dans tout les coins Arthur et Lio sont à la photographie. On continue dans un jolie méandre qui déboule dans une salle toujours aussi belle avec de magnifique coulée et des concrétions dans tout les sens. Joss voit un ombre qui n’en était pas une mais bien un loir qui était arrivé jusqu'à la on ne sais pas trop comment peu être en suivant l’actif. On bloque dans la dernière salle ou on ne trouve pas la suite. On fait donc demi tour et sortons de cette superbe cavité avec une certaine émotion et de très belle image dans la tête.
La soirée ce fini chez tonton Lajou ou tout un comité est présent. Et bien Sur visualisation du Match le dimanche matin
TPST : 4h
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Participants : Lionel, Jeanne, Bastien, le chef, Clément, Le Jack, Remi (mains de géant), Arthur, ……. (11 personnes)
Le rendez-vous est donné à 9h30 chez Lage, miracle tout le monde est à l’heure. Une partie de l’équipe s’occupent de la préparation du matos penda
nt que les autres tchare au soleil. Départ pour le Gelat ou Lionel donne un petit cour aux novices sur le matos. 11h30 nous voilà tous devant l’entre du gouffre ou chacun va faire un petit tour au fond de la passerelle afin de voir le départ. Le repas est servi, on mange tous avec appétit et on boit un peu de vin quand même. Après une longue pos
e casse croûte le départ est donné, Bastien descend le premier afin d’attendre les initiés au bas du premier puits le temps que Lionel s’occupe de l’explication au départ. Tout le monde se régale. La descente se continue jusqu'à la salle des étudiants puis dans la salle des chauves souris. Une partie de l’équipe file dans la lucarne pour équiper l’escalade de 12m en fixe pendant que l’autre remonte. Arthur voulant faire le P50 mais ayant laissé la corde sous la passerelle, remonte la récupérer.
Retour de toute l’équipe aux voitures vers 19h.
TPST : 3h – 4H
RDV Prochainement pour la suite de l'histoire, où ils trouvairent la rivière qui se jette dans un puits de 50 m.

Le brouillard nous gagne alors que nous atteignons le sommet, odile est encore dans les dale embrumée!

la descente est sans precipitation et on équippe par le Haut pour éviter un passage étroit en bas de la fracture!
Ensuite on descend en desescalade un ressaut de 3 mètres et de la on passe dans un boyau pour accèder a une autre fracture parrallèle d'où part un mèandre descendant de belle envergure !
J'y vais seul car la descente est boueuse et glissante, j'arrive enfin au point bas ou l'on trouve un siphon amont qui alimente un petit ruissaut! ceului-ci s'enfile dans un meandre étroit et boueux ou je ne m'aventure pas cette fois ci!
Une Autre sortie d'exploration, une foi, prochaine fera l'objet de votration supreme dans ce méandre glissant oubien escalade dans le meandre supérieur qui me semble très prometteur!!!
(la photo est dans l'autre sans mais je sais pas la tourner)
Nous remontons petit a petit et a la sortie nous attende Aude et Loic son fils!
tpst: 3h30
participant Yves, Amandine, Sandrine.
Par ces mots qui vont suivre !
J’ai le regret de vous annoncer le décès d’Albert Hernandez.

Le 13 décembre, par un bel après-midi d'hiver, nous t'avons accompagné en haut d'une petite colline, au bord de l'Hers, à Bélesta
C'est là que tu reposeras maintenant en toute sérénité. La dure réalité de la vie pour ceux qui partent et nous laisse là. Par jure de ton salut tu nous laisse sans voix. Cette flamme qui nous éclaire et dont tu ravive Albert, cette flamme qui bruleras dans nos cœurs autour de ce grand feu sacré de l’aventure souterraine, dont tu as été un acteur incontestable et aimé de tous.
Nous nous sommes ensuite réunis à la Maison du Garde, anciens et actuels de la SSP, et nombreux équipiers spéléos d'autres clubs, autour de la cheminée et de la table pour ressentir encore ta présence et partager la joie que tu montrais tant en ce lieu ,au milieu de tes amis.
Nous avons levé plusieurs verres à ta mémoire dans ce lieu où tu nous as laissé anecdotes de rire et de passion et dont tu as nourris de ton âme ces murs et la forêt de Bélesta.
Quelques mots de Flo te dépeignent bien et expriment ce que nous ressentons.
« Sur les sentiers de poussière et les chemins de terre,
A l'orée des antres et des cavernes on retrouvera tes pas,
Dans les profondeurs de la terre où résonne l'écho de ta voix
On retrouvera ton souffle,
Sur les parois minérales embuées de nos volutes on retrouvera ton visage,
Cerné par la fatigue de nos visites souterraines,
Ouaté des boues où tu aimais ramper,
Mâtiné du bonheur de nos conquêtes
Dans les méandres étroits des entrailles,
Là où nos corps peinaient à se faufiler,
On retrouvera les stigmates de ton burin et de ta barre à mine,
Fers de lance de tes ardeurs frénétiques
Du crépuscule de nos soirées à l'aube de nos réveils
On entendra jaillir tes éclats de rire
On se souviendra de tes récits, conteur ignoré à la verve exubérante et volubile
Les mots que tu inventais seront à jamais empruntés,
Empreintes indélébiles que nul ne pourra réinventer
Du milieu des rivières à l'ombre des forêts on reverra ta silhouette
Fière posture de l'hidalgo au cœur gonflé de générosité
Et d'aucun de nous ne pourra t'oublier
Sans toi ce ne sera plus jamais comme avant
Mais dans l'après on saura toujours te retrouver.